Métrologie des couleurs > Les écarts de couleur


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les écarts dimensionnels

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Modélisation des ellipses de MacAdam | écarts globaux | les repères circulaires | les écarts dimensionnels | Les écarts paramètrables


Les écarts tridimensionnels orthogonaux


Si, au lieu de l’écart global, on se réfère aux trois dimensions orthogonales de l’espace, on définit un parallélépipède dont les écarts maximaux se situent aux huit sommets.

Cette approche est sans doute colorimétriquement correcte mais difficilement utilisable.

On peut réduire le nombre de tolérances à 6 en utilisant DL*, DC*, DH*, DE* qui dessinent des tolérances dissymétriques parce que l’œil accepte certaines dérives et pas d’autres.


Incompatibilité avec les réglages de production


Cliquer pour agrandir
En production les écarts de teintes sont généralement liés à un effet de charge.

Visuellement cela se traduit par un triptyque illustré par la teinte nominale encadrée par les teintes obtenues avec les charges maximale et minimale acceptables.

Remarquons que dans ce cas les variations affectent la luminance puis la saturation et beaucoup moins la tonalité.

Remarquons également le grand axe de l’ellipse du DE94 porte sur la saturation et le petit axe sur l’angle de teinte.

Il existe donc une sorte de parallélisme entre la formule d’écart CIE 94 et les contraintes d’une production. C’est sans doute l’une des raisons de la réussite de cette formule de tolérance, supérieure à l’expression sphérique CIE 1976, mais cependant très éloignée de le superposition nécessaire des ellipses de Mac Adam




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